La Licorne
02/08/2006 23:59 par billard-de-molene
Comme la licorne, animal indomptable.
Je me suis forgée une citadelle imprenable.
Préférant au monde et aux voyages.
La forêt et la protection de son ombrage.
C’est pourtant là! Qu’un jour, à la croisée des chemins.
J’ai rencontré votre monde, celui des félins.
J’ai passé des journées entières à vous lire.
Avant d’oser à mon tour vous écrire.
Ce n’était pas facile de transcrire mes pensées.
Ma volubilité en quelque chose de sensé.
Je cachais ma timidité sous mes sourires.
Vous les amis (es) Vous m’avez apprit à rire.
Vous avez fait s’effondrer ma citadelle.
La licorne a enfin déployée ses ailes.
Parce que tous les mots écrits viennent de mon cœur.
Je vous souhaite à tous, tendresse et bonheur.
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Un jour dieu créa l’univers.
Les être vivants et la terre.
Il voulait que les gens soient heureux.
Et que le monde soit merveilleux.
Mais les hommes et leurs jalousies.
Voulurent posséder les pays.
Ils écrivirent sur un livre.
Le mot frontière, le mot guerre.
Et donnèrent le droit de vivre.
A ceux qui les écoutèrent.
A cause de cela aujourd’hui.
A tous nos enfants nous devons dire.
Voici venus les jours de guerre.
Nous qui ne voulions pas la faire.
Voyons partir nos fils, nos frères.
Unis sous la même bannière.
Nous qui voulons un monde de paix.
Apprenons aux autres à s’aimer.
Car cela ne doit plus arriver.
Les enfants ne doivent plus pleurer.
A tous les grands de cette terre.
C’est à vous, qu’ici l’on s’adresse.
Regardez bien notre planète.
On dit qu’elle est la plus belle.
On voudrait qu’elle redevienne bleue.
Comme au temps ancien des jours heureux.
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Enfants oubliés.
Enfants d’émigrés.
Parqués dans des enclos.
Dans des cités ghetto.
Ils voudraient faire entendre.
Ils voudraient faire comprendre.
Qu’en abattant les murs.
On entend les murmures.
De ceux qui chantent.
Ces cris d’espérances.
Vivre libre.
Sans oublier d’où l’on vient.
Vivre libre.
Mais sans oublier les siens.
Vivre libre.
Sans ses visions de terreur.
Vivre libre.
C’est dans un monde meilleur.
Enfants oubliés.
Enfants d’émigrés.
Parqués dans des enclos.
Dans des cités ghetto.
De l’hier perdu.
Au présent foutu.
Pour un meilleur plus tard.
Venu de toute part.
Alors vient mon frère.
Alors vient ma sœur.
Allez fait pas le fier.
Allez ouvre ton cœur.
Oubli ton désespoir.
Ecoute ce chant d’espoir.
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Aucun enfant n’est coupable.
D’être venu en ce monde.
Les parents doivent être capables.
D’aimer, de protéger ces têtes blondes.
Mais quand l’amour fait place à l’horreur.
C’est la douleur qui remplace la douceur.
Et à l’enfant de supporter en gémissant.
Les privations, les mauvais traitements.
Mais les adultes sont tellement forts.
Que c’est à l’enfant qu’ils donnent les torts !
Un jour à force de les battre.
C’est le cœur de l’enfant qui cesse de battre.
Et nous, nous devons lire de nouveau.
Ce genre d’histoire dans les journaux.
On nous dit que les enfants ont des droits !
Mais où ! Où sont t’ils leurs droits ?
Quand après un séjour à l’hôpital.
Nous les rendons aux parents pour qu’ils leurs fassent mal.
Tous les enfants ont un besoin d’amour.
Peut être le comprendra t’on un jour.
Et nous ne rendrons plus à ces parents.
Qui ne sont pas digne d’eux ces enfants.
Les enfants ont tous le droit à la vie.
Je crois que parfois les magistrats l’oublient.
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Tous les enfants doivent être égaux.
Qu’ils soient nés, pauvres, riches, laid ou beau.
Le même sang coule dans leurs veines.
Les mêmes larmes pour dire leurs peines.
Ils ont le même besoin d’amour.
Et de câlins, quand ils ont le cœur lourd.
Besoin de chanter, danser et rire.
Le même mal d’entendre médire.
Tous les enfants doivent être égaux.
Qu’ils soient nés, pauvres, riches, laid ou beau.
Alors enfants prenez la main tendue.
Et quand le désespoir aura disparu.
On pourra dire que pour l’avenir.
Tout n’est pas perdu, l’amour va refleurir.
la-licorne-59
Les larmes des enfants.
Sont autant de torrents.
A jamais condamnée.
A être pollués.
Eux qui ont l’innocence.
A la haine ne pense.
La couleur ignorance.
Est pour eux une chance.
Vous, peuple de la terre.
Même sang, même chair.
Si la couleur diffère.
C’est pour plus de prières.
Tant et tant de souffrance.
Pour une différence.
Et dans le cœur de l’enfance.
Il y a l’espérance.
Les larmes des enfants.
Sont autant de torrents.
Qui vont peut être changer.
La face de l’humanité.
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Une fée s’est penchée sur ton berceau.
Pour toi enfant d’un monde tout nouveau.
Petit être qui semble si frêle.
Tant de force pourtant dans ton être.
Et dans les yeux de ceux qui t’on conçu.
Tant de tendresse, d’amour j’y ai vu.
Il n’y a point de richesse.
Ce qui t’importe, se sont leurs caresses.
Une fée s’est penchée sur ton berceau.
Pour toi enfant d’un monde tout nouveau.
Et la main qu’il serre dans la sienne.
Le bonheur dans les yeux de ta mère.
Fait comprendre que le plus beau trésor.
C’est cet amour qui vient du fond du cœur.
Ce corps si petit qui leur est si cher.
C’est toi petit enfant, fruit de leur chair.
Une fée s’est penchée sur ton berceau.
Bienvenue dans ce monde tout nouveau
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