Chers Parents ( La Licorne )

04/08/2006 23:30 par billard-de-molene

Vous qui étiez toujours présents.
Quand nous avions besoin de votre temps.
Qui avez su veiller notre sommeil.
Quand malade nous avions de la fièvre.
Jamais vous ne vous êtes plaints.
Vous avez regardé avec confiance demain.
Vous qui nous avez tant donné.
Qui passez votre vie à nous aimer.
Vous qui nous voyez partir.
Sans chercher à nous retenir.
Vous savez où se trouve notre bonheur.
Et comprenez quand pour nous, sonne l’heure.
Quelquefois vous regrettez le temps où nous étions enfants.
Ou d’un baiser, vous calmiez nos tourments.
Et vous regardez avec mélancolie.
Votre vie passée, vos cheveux blanchir.
Mais dans nos cœurs, vous êtes toujours les mêmes.
Celui qui nous a chéri, celle qui est la plus belle.
Aussi aujourd’hui c’est à notre tour.
De vous dire que vous êtes tout notre amour.
Vous nous avez tant donnés, vous nous avez tant aimés.
Que nous vous chérissons du fond de notre cœur.
Aussi jour après jour, année après année.
Chers parents, nous continuerons à vous aimer.

la-licorne-59

La Peur ( La Licorne )

04/08/2006 23:29 par billard-de-molene

  • La Peur ( La Licorne )

    La Peur ( La Licorne )

    04/08/2006 23:29 par billard-de-molene

Elle s’insinue en nous.
Sans faire aucun bruit.
Elle peut nous rendre fou.
Nous éveiller la nuit.
A tous elle fait l’effet.
Sans que l’on s’y attende.
D’une bombe tombée.
Et qui veut nous prendre.
On veut tous espérer.
Ca n’arrivera pas.
Mais on ne sait jamais.
Quand notre tour viendra.
Et quand l’heure tourne.
Qu’on s’inquiète déjà.
La peur nous enfourne.
Et l’on devient sa proie.
Elle s’insinue en nous.
Sans faire aucun bruit.
Le courage en nous.
La voilà qui s’enfuit.

la-licorne-59

Ma Rue ( La Licorne )

04/08/2006 23:27 par billard-de-molene

  • Ma Rue ( La Licorne )

    Ma Rue ( La Licorne )

    04/08/2006 23:27 par billard-de-molene

Elle n'est pas bordée de peuplier.
Simple rue au cœur de la ville.
Dans un quartier un peu oublié.
Mais ou vivent tant de familles.
Et pendant des soirées entières.
Devant les maisons dépareillées.
Et dont ils ne sont pas peu fiers.
Quand enfin, ils ont pu l’achever.
On entend le rire des enfants.
Mêler aux conversations des grands.
Les glaçons qui tintent dans les verres.
Pour l’apéritif de l’amitié.
Et le petit qui fait la guerre.
De n’avoir aucun droit d’y goûter.
Elle n’est pas bordée de peupliers.
Simple rue au cœur de la ville.
Si facile de l’aimer.
Si bon de s’y sentir tranquille.

la-licorne-59

Les hommes sont des briquets ( La Licorne )

04/08/2006 23:26 par billard-de-molene

  • Les hommes sont des briquets ( La Licorne )

    Les hommes sont des briquets ( La Licorne )

    04/08/2006 23:26 par billard-de-molene

Par l’aspect ils attirent.
Par le feu ils attisent.
Mais une fois consumée.
Il nous faut les jeter.
Et moi me diriez-vous.
Je suis mariée après tout.
Oui ! Mais ayant l’esprit pratique.
Et m’attendant à votre critique.
J’ai préféré prendre un dupond.
Qui ne dure que le temps du poison.
Mais que de par sa qualité.
L’on garde pour l’éternité.

la-licorne-59

Au dela de la vie ( La Licorne )

04/08/2006 23:19 par billard-de-molene

  • Au dela de la vie ( La Licorne )

    Au dela de la vie ( La Licorne )

    04/08/2006 23:19 par billard-de-molene

Il ne m’aura fallu qu’un seul regard.
Seulement un, un sourire de ta part.
Pour que je cesse d’aller à la dérive.
Que mon cœur accoste sur ta rive.
Au-delà des caresses que l’on se donne
De mes cris, quand enfin je m’abandonne.
Au-delà de mes sentiments pour toi.
De l’amour que j’éprouve au fond de moi.
Par la joie de nos mains qui se joignent.
Le bonheur de nos âmes qui se rejoignent.
Tu as transformé la tendresse en passion.
A présent nos cœurs battent à l’unisson.
Plus besoin du ciel pour voir les étoiles.
Dans nos yeux se lient la lus belle toile.
Je t’aime, je t’aime à l’infini.
Je t’aime au-delà de ma vie.
Tu es la vie, tu es mon exigence.
Tu es l’essence de mon existence.

La-licorne-59

Femmes au travail

03/08/2006 00:25 par billard-de-molene

  • Femmes au travail

    Femmes au travail

    03/08/2006 00:25 par billard-de-molene

L’entreprise est une grande toile.
Sur laquelle l’araignée tisse sa toile.
Très lentement sans jamais perdre de temps.
C’est elle, qui nous engloutit tout doucement.
Et c’est nous, pauvre mouches que nous sommes.
Qui devons nous battre devant ces hommes.
Sans que nous ne comprenions très bien pourquoi.
Ils ont besoin de prendre cet air narquois.
La main sur l’épaule, ils font comprendre.
Que la vie ne sera pas toujours tendre.
Et que si un jour, nous avons besoin d’eux.
Ce sont eux qui en seraient les plus heureux.
Vous qui nous toisez de toute votre hauteur.
Sachez que la fragilité n’est qu’un leurre.
C’est nous qui sommes bien plus fortes que vous.
Dans le travail, l’amitié ou l’amour.
Aucun fil tissé jamais ne nous retiendra.
Nous sommes des mouches, pas des cancrelats.
Hommes méfiez-vous des idées préconçues.
Car c’est nous qui aurons toujours le dessus.
La vérité, nous nous l’avons survolée.
Nous vous disons sans aucune méchanceté.
Gardez pour vous tous vos rêves de gloires.
Car l’orgueil est bien amer à boire.



la-licorne-59

Satire sur les patrons ( La Licorne )

03/08/2006 00:21 par billard-de-molene

Le patron à la retraite.
Une fois sa fortune faite.
C’est sur le dos des ouvriers.
Qu’il s’empressera d’oublier.
Si tu as un problème.
Parle, c’est lui qui va t’aider.
Va exposer ta peine.
Qu’il s’activera à exploiter.
Pas besoin d’une augmentation.
L’argent il va te le prêter.
Faut te faire une raison.
Rembourser avec intérêts.
Toujours la loi du plus fort.
Lui sait qu’il ne peut que gagner.
Toi tu auras toujours tort.
Il n’y aura pas de pitié.
Le patron à la retraite.
Une fois sa fortune faite.
Sur la plage ira bronzer.
Sur la paille va nous laisser.


la-licorne-59

Satire sur le travail ( La Licorne )

03/08/2006 00:18 par billard-de-molene

  • Satire sur le travail ( La Licorne )

    Satire sur le travail ( La Licorne )

    03/08/2006 00:18 par billard-de-molene

Tu te bats pour ton pain, les autres ont le gâteau.
Tu as bon des heures, les autres sont aux repos.
Tu veux une augmentation, les autres l’obtiennent.
Tu veux t’élever, les autres te rabaissent.
Tu bosses pour deux, un autre te regarde.
Tu trouves une idée, un autre monte de grade.
Tu veux quelque chose, les autres t’en empêchent.
Tu n’as que le noyau, les autres les pêches.
Moralité, tu fais comme les trois singes.
Tu ne dis rien, tu ne vois rien, tu n’entends rien.
Et tu obtiendras tout ce que tu veux.
Car le monde entier te prendra pour un dieu.




la-licorne-59

Algérie El Djazair ( La Licorne )

03/08/2006 00:16 par billard-de-molene

  • Algérie El  Djazair ( La Licorne )

    Algérie El Djazair ( La Licorne )

    03/08/2006 00:16 par billard-de-molene

Une tache rouge sur un mur blanc.
C’est ce que retiendrons tes enfants.
Enfin ceux qui pourront survivre.
A la folie des intégristes.
Dans ce soleil, ces paysages.
La mort est au bout du voyage.
Toi qu’on surnomme l’île du couchant.
Tu ne fais que panser tes mourants.

Algérie El Djazair.
Au nom d’un dieu qu’on dit amour.
Chez toi on tue, on détruit tout.
Ton peuple est t’il devenu fou ?

Une tache rouge sur un mur blanc.
Une blessure sur le coran.
Un pays qui oublie son futur.
En tuant sa progéniture.
Alger ne ferme pas ta porte.
Ne devient pas une ville morte.
Le blé continuera de pousser.
Quand tu auras cesser d’exister.
Une tache rouge sur un mur blanc.
Qui devient vague puis mer de sang.
De France on entend les cris d’horreurs.
Des femmes qui chez vous sont en pleurs.



la-licorne-59

Un monde nouveau ( La Licorne )

03/08/2006 00:10 par billard-de-molene

  • Un monde nouveau ( La Licorne )

    Un monde nouveau ( La Licorne )

    03/08/2006 00:10 par billard-de-molene

Cessez ces violences gratuites.
Qu’à nouveau les enfants puissent rire.
Cessez ces guerres inutiles.
Pour ne plus voir ces corps qu’on mutile.
Pour se réjouir du jour qui se lève.
Que l’amour soit sur toutes les lèvres.
Rien, rien ne sera perdu ici bas.
Tant que les enfants garderont la foi.
La paix du monde est entre leurs mains.
Eux seul savent de quoi sera fait demain.
L’amour et l’amitié doivent gagner.
Alors enfin nous pourrons respirer.
Afin que recule les déserts.
Afin qu’on ne connaisse plus l’enfer.
Pour voir la pluie miracle qui tombe.
Et que s’arrosent toutes les moissons.
Nous voulons, tous comme un seul homme.
Cet espoir pour que nul n’abandonne.
Puisque l’on doit vivre.
Apprenons à vivre ensemble.
Pour que l’on soit libre.
Apprenons à nous battre ensemble.
Pour que tous puisse vivre.
Aidons les autres dès à présent.
Pour que tous soient libre.
Unissons nos mains dès maintenant.

la-licorne-59